– Tedesco Serge

Membre depuis plusieurs années, Serge navigue entre le vélo, la course, la natation (où il excelle).
Mentor du triathlon de Courir à Peillon, il a poussé nombre d’adhérents à tenter l’aventure.
Véritable touche-à-tout il prend plaisir aussi bien sur route qu’en trail.

Ses records

10 km : 53 min 32 à Nice en 2015
20 km : 2 h 03 min 58 à Paris en 2018
Semi-marathon : 2 h 06 min 46 à Cannes en 2017

 

– Trail des balcons d’azur

DSC07705r

4 membres devaient être présents malheureusement Cédric Dubois n’aura pas pu défendre ses chances. Dommage !
Par contre Jean-Pierre Spies, Franck Saffioti et Régis Serva étaient bien présents !

Le résumé de Jean-Pierre sur le 25 :

Inscrit un peu par hasard au p’tit Trail des balcons, d’Azur, je me suis retrouvé sur la plage de La Napoule samedi en fin de matinée. Le gros problème du moment était de trouver des épingles, car il n’y en avait pas à disposition… Heureusement que Hans a pu en récupérer, nous avons mis nos dossards, et en route, finalement sous le soleil, qui a été de la partie pendant tout l’après-midi.
Après un magnifique parcours dans les forêts de pins, de mimosas, d’eucalyptus, dans les garrigues, entre les blocs de rochers rouges, avec une vue sur de superbes paysages, la côte, la mer, les îles, les monts de l’Esterel, dont le Pic de l’Ours au menu des courses du 47 et du 80 km le lendemain,
la descente et le dernier kilomètre sur la plage,d’une crique à l’autre et… j’ai terminé pour la première fois 25 kilomètres, sans avoir besoin de m’arrêter en route, en 3 heures et 9 minutes ! Test réussi, en vue de participer à une course de cette distance, par exemple la Grande Traversée des Mélèzes en 2016 !
Évidemment Franck avec sa petite bouteille est arrivé bien avant moi en 2 heures 26 !

(Hans, pour sa part, est reparti à 5 heures du matin dimanche pour les 80 km qu’il a avalés en 10 heures 10, et termine deuxième du défi 25 + 80, et Magali Bigi termine 47 km en 6 heures 10.)

Le résumé de Régis sur le 80 :

Comme promis, un petit CR de ma course, mais vu que ma journée est bien chargé c’est bien brouillon :

Ça commence samedi, avec le retrait des dossards : cool des coureurs du Costa Rica sont là, il y aura des connaissances au départ et cela tombe bien pour une première. Ensuite un petit tour chez Chullanka, histoire de faire les dernières emplettes. Et là, coup de bol, je tombe sur mes futurs meilleurs ami, une paire de bâton (Black Diamond, Distance Carbon Z Poles)….
Ensuite réveil à 03 :30 pour être sur la ligne de départ fin prêt à 05 :00. Départ avec les potes à la frontale gentiment, ne pas se cramer, cette course est longue ! Premiers kilomètres prudents ou l’on découvre le dénivelé au fur et à mesure.
Avec le jour qui s’est levé on voit bien les côtes qui arrivent… Du coup on sort les bâtons du sac et on rythme ses pas des coups de bâtons et ça monte bien !! Mais il ne faut pas regarder sa montre : cool 10 km de fait, pas cool encore 70….
Premier ravito, on se force à faire une pause, ensuite c’est naturel on s’arrête on fait le plein, on boit et on mange (perso surtout du salé, fromage, saucisson ou même pâté en croute). Et on repart, le cœur léger et les jambes lourdes.
Les 40 premiers kilomètres passent presque tout seul, un peu plus de 05h30, je suis dans mon tableau de marche pour faire la course en 12h (14h au pire). Vers le 45ème kil, je retombe sur des  connaissance qui sont bénévoles, et hop un petit coup de rhum après plus de 6h d’effort… je suis étonné, çà passe bien. A méditer pour changer le liquide des gourdes !
Entre le 50ème et le 55ème kilomètres je rattrape un pote en grande difficulté et du coup je décide de l’épauler. Pour lui aussi c’est une première, on poursuit tranquillement notre course ce qui me permet de ne pas me cramer et de conserver un fraicheur pour le reste de la semaine…
Nous franchissons la ligne d’arrivée après 13 :15 de course, heureux !
En gros il faut savoir que ce n’est pas si long que ça, un des paramètres clé et de savoir s’alimenter pendant la course, un autre de ne jamais s’emballer (la première fois que je termine une course sans jamais m’essouffler). L’ambiance est vraiment sympa sur les longs, les concurrents, les bénévoles et le public.
Et vivement la prochaine.

PTIT TBA 25 km
SAFFIOTI Franck : 36ème en 2 h 26 min 51.
SPIES Jean-Pierre : 251ème en 3 h 09 min 42.

UTBA 80 km
SERVA Régis : 107ème en 13 h 10 min 44.

– Semi marathon de Nice

GroupeEn ce dimanche 26 avril nous étions nombreux à participer aux différentes courses du semi marathon de Nice.
Pour résumer rapidement les courses de nos coureurs quelques mots clés s’imposent : records, fatigue, retour en forme, blessure, solidarité, shorts verts, encouragements, supporters, grimaces, photos et courage !

5 km la Niçoise
MEILLERAND Chantal : 14ème en 23 min 18 (record perso)
1199 coureuses à l’arrivée.

10 km de Nice
WALTZER Julien : 41ème en 37 min 24.
SAI Robert : 51ème en 38 min 02.
CITTADINI Stéphane : ??
BACCI Greg : ??
FREY Jean-Robert : 634ème en 50 min 54.
TEDESCO Serge : 855ème en 53 min 32 (record perso)
RUYSSEN Magali : 1094ème en 56 min 15 (record perso)
NARI Marie-José : ??
2428 coureurs à l’arrivée.

Semi marathon de Nice
HUAULT Sébastien : 78ème en 1 h 23 min 29.
CHEVROLLIER Sébastien : 129ème en 1 h 26 min 11.
ZELAZOWSKI Hubert : 1013ème en 1 h 44 min 16.
CETLIN Séverine : 1093ème en 1 h 45 min 08 (record perso)
BISSON Thierry : 1094ème en 1 h 45 min 08 (record perso)
MADANI Fadi : 1375ème en 1 h 49 min 14 (record club)
SCHUTZ Sébastien : DNF.
3538 coureurs à l’arrivée.

Les photos de Franck Payot

– Marathon de Nantes / 10 km Aix les Bains

Mon dixième marathon ne pouvait avoir lieu que dans ma ville natale, accompagné de deux acolytes de club et non sans quelques déboires de transport que fût un avion raté pour l’un d’entre eux, mais l’accueil familial chaleureux dissipera vite ce malheureux contretemps.

Passage indispensable au village marathon pour le retrait du dossard, bavardages sur les stands, dégustation de vins de Loire ce qui n’est pas très sportif, j’en conviens, mais il fallait faire passer le goût infâme de la boisson énergétique du sponsor Etixx (nommons-le), que nous prendrons soin d’éviter sur les ravitaillements du lendemain sur la course.

La météo est une des préoccupations du marathonien, et si nous sommes satisfaits de la température comme de l’absence de pluie, le vent en revanche pourrait jouer les arbitres.

Sur le parvis de la cathédrale, ce dimanche matin, je dois courir à l’ancienne, c’est-à-dire sans montre GPS, oubliée à Nice. Je crains un peu cette contrainte de dernière minute mais il est trop tard pour se lamenter, je suis dans le sas de départ avec une pensée pour David et Jean-Claude.

Ce marathon se court en deux boucles, la première faisant une incursion à Trentemoult, pour le reste la visite marathonienne nous conduira sur le cours des 50 otages, Saint-Sébastien, les anciens chantiers navals habilement réaménagés, les machines de l’île et son célèbre éléphant, la place Royale, la place Maréchal Foch (dite place Louis XVI), Gambetta, le jardin des plantes. Les derniers kilomètres nous conduisant à la cité des congrès en longeant le canal Saint-Félix.

Comme prévu, le vent complique largement la tâche des presque 4 000 participants et les passages sur la Loire ne facilitent évidemment rien. Les quelques côtes du parcours semblent plus raides au deuxième passage.

Finalement, si je me suis bien débrouillé de cette course sans montre sophistiquée, le vent a bel et bien eu raison de moi au trente-sixième kilomètre, l’allure baisse sévèrement dans la deuxième montée de la rue Tournefort, si bien nommée quand on lutte contre Eole.

Je tenterais péniblement de relancer, mais la deuxième montée du jardin des plantes au trente-huitième kilomètre met un terme à l’idée de battre mon record milanais.

En 3 heures 28 minutes et 41 secondes, je signe cependant mon deuxième meilleur chrono sur marathon. Quand à mes deux camarades, Jean-Claude réalise son troisième meilleur temps depuis qu’il est vétéran en 3 heures 38 –ce qui est une satisfaction pour l’entraîneur que je suis désormais- et David termine en 4 heures 17 une course qu’il n’avait pas pu préparer.

L’après-midi fut consacré au farniente sous le soleil breton de la maison maternelle, tout en esquissant le projet du marathon 2016 !

– Antoine Vissuzaine : 749ème en 3 h 28 min 41.
– Jean-Claude Forma : 1135ème en 3 h 38 min 04.
– David Laroche : 2436ème en 4 h 18 min 46.

3010 “finishers”.


Chantal10

Chantal Meillerand était qualifiée pour les championnats de France de 10 km.
Elle nous confie ses impressions :
“Dur ! Dur ! Beau parcours le long du lac, en aller-retour avec le vent dans le dos sur les 5 premiers kil, donc tu te sens bien, et au retour, tu morfles ! Peu importe le temps, beau déplacement avec l’ AC Cannes et un resto avec l’ athlétic Roannais hier soir  pas mal pour un sport individuel !”.

Bravo Chantal.
Elle termine 523ème en 50 min 50.

 

– Marathon de Paris

IMG_1255

Nous étions 3 à participer au marathon de Paris.
Voici nos résultats :

SAFFIOTI Franck : 2 h 59 min 36, 1074ème.
WALTZER Julien : 3 h 12 min 20, 2351ème.
BACCI Grégory : 3 h 17 min 44, 3318ème.

Le compte-rendu de Franck :

Faisons commencer ce compte-rendu vendredi soir où je recevais Juju mon président de club (ce fut un honneur). La soirée riche en émotions s’acheva par un endormissement autour de 3h du mat’, pas top ! Le samedi fut une journée un peu maussade mais peu importe puisqu’une partie de notre après-midi se déroula au Palais des Expos pour le retrait des dossards. Grâce à nos talents de négociateurs, nous arrivons à faire partir Julien du SAS préférentiel (avec moi donc…).

Après un bon plat de pâtes, nous rentrons à l’hôtel avec Greg et Julien mais là encore, difficile de faire dodo (pour plusieurs raisons) !

Le lendemain matin (aujourd’hui dimanche) commença pour moi l’entreprise fondamentale d’absorption d’eau et de tous les nutriments nécessaires à une bonne course. J’étais fin prêt. Nous nous dirigeâmes ensuite vers le départ…

Petite ellipse jusqu’au départ et PAN ! la course est lancée. Nous sommes quasiment derniers des 800 personnes à partir avec les élites. Juju et moi nous calons sans mal à l’allure souhaitée de 4’13/km avec des petites variations à chaque kilomètre selon le profil du parcours. Toute la première partie de la course est une traversée d’ouest en est. Ensuite, nous abordons le bois de Vincennes et les routes du Semi de Paris. Disons-le tout de suite, cette partie, autour du 15ème fut pour moi la plus dure. Le bitume, les variations de montée-descente plutôt longues ont fait mal. Je préfère en effet le terrain de jeu de la deuxième partie de course, à savoir le retour par les quais et le bois de Boulogne (lieu d’une autre grande épreuve, le 20km de Paris).

À la sortie de Vincennes, nous doublons le maire de Cannes, D. Lisnard, parti visiblement trop vite et à qui nous disons bonjour et arrivons quelques temps après au semi en 1h29 pile. Julien a l’air pas mal, moi je souffre au niveau du pubis depuis le km2 mais je sens que la douleur ne m’empêchera pas de courir aujourd’hui. À partir du 22ème km, c’est avec une méfiance immense que je décide de bien boire et de bien m’alimenter en plus de mes 5 gels. Allons-y pour des bananes, quartiers d’orange, raisins secs (sans trop s’arrêter, sinon Julien me distancera…), pour ne prendre littéralement aucun risque.

Le passage le long de la Seine à travers les tunnels fait mal à Julien et nous sentons que la fin de course sera moins maîtrisée que ce que nous venons de faire jusqu’à présent. Au 30ème, le drame attendu arrive et Julien me dit de partir ou plutôt de rester sur le même rythme car lui ne suivra plus. À partir de ce moment, je suis déçu pour notre échappée belle mais plutôt content car je sais qu’avec tout ce que j’ai avalé ce coup de mou ne pourra pas survenir pour moi. Les kilomètres s’enchaînent, et ça devient “ni dur, ni facile” : je tiens le rythme aisément mais il est en revanche impossible d’accélérer. Au 38ème tout de même les premières douleurs aux cuisses et aux articulations arrivent enfin mais ne me ralentissent que très peu. Je calcule qu’à une moyenne de 4’22” je terminerai sous les 3h. Je préfère donc gérer la fin de course pour ne pas prendre de crampe fatale. Enfin, je coupe la ligne en accélérant à 16 à l’heure en 2h59’36 ! Ça y est c’est fait !!! Et même si la performance est plus que modeste (car tous mes adversaires habituels du 10km et du Semi m’ont collé un quart d’heure), je ressens beaucoup beaucoup plus de satisfaction que lors de mon premier sub35.

Je remercie par ailleurs mon pubis de ne pas avoir cédé. J’ai compris comment gérer un marathon par rapport à mon corps faiblard. Il n’y a plus qu’à attendre le prochain comme dit Damien.

Greg finira non loin de Julien douze minutes plus tard. La journée fut belle, ensoleillée… merci aux supporters Annick, Marc, Blaise et à tous ces inconnus qui ont crié nos prénoms.

– Ascension du Mont Faron

Dimanche 05 avril 2015

10,650 km

Pour la 40ème édition , la course du Faron traditionnellement courue le jour de Pâques a été une belle réussite et une 1ère pour Jérémy et moi.

Le départ est donné à 09 h 30 avenue de la victoire du 8 mai 45 à Toulon.

Ça part vite avec de la descente, puis du faux plat montant et enfin  une longue côte abrupte qui marquera le début de la montée . Le relief s’adoucit avec des côtes progressives, soutenues d’où l’on admire un superbe paysage.

Ensuite , on profite d’une belle descente et enfin ça remonte jusqu’au sommet : le parking mémorial du Faron.

Une météo clémente , une bonne organisation , une bonne ambiance.

Une belle course avec de bonnes sensations . Que du bonheur !

Retour sur le point de départ par le téléphérique après le ravitaillement , après avoir profité du site et des superbes points de vues et l’échange de nos impressions entre coureurs.

Les résultats :

Payot Jérémy : 11ème en 46 min 17.
Verlay Carine : 158ème en 1 h 00 et 35 sec.

@ FranckPayot

A noter la participation de Jean-Claude au duathlon de Grasse : 5km de course 35km de vélo 5km de course.
Il termine 178ème et 2ème V6 en 2h24
.

– Le palmarès complet de l’épreuve

Recompenses

LES ANCIENS PARCOURS

2009

11,7 km

STRUYVEN William en 43 min 35
WEBER Mariana en 54 min 10

2010

11,7 km

STRUYVEN William en 44 min 19
MORFIN Christine en 53 min 54

2011

14,5 km

FANTINO Rémi en 1 h 04 min 37
REYMONENQ Magali en 1 h 13 min 45

LA VERSION D’AUJOURD’HUI

2012

9 km

STRUYVEN William en 33 min
RUSSO Isabelle en 45 min 40

Duo

REYMONENQ Magali et MAITENAZ Stéphane en 38 min 46

2013

9 km

STRUYVEN William en 34 min 05
MANNIC Céline en 44 min 43

Duo

BARANI Audrey et PORTANERI Nicolas en 37 min 55

2014

9 km

STRUYVEN William en 32 min 20
MANNIC Céline en 41 min 22

Duo

SIMONCELLI Michèle et LODS Fabien en 38 min 59

2015

9 km

STRUYVEN William en 32 min 27
MERELLO Lisel en 38 min 26

Duo

ZAOUI Leïla et DUVAL Hervé en 37 min 04

2016

9 km

AMMAR Moez en 34 min 19
DUPOUX Aurélie en 40 min 12

Duo 

LOPEZ Alexandra et BERLAND Joachim en 40 min 22

Trail 

POESY Sébastien et BESNARD Guillaume (égalité) en 1 h 33 min 11
MANNIC Céline en 2 h 03 min 43

 

2017

9 km

SUCCO Quentin en 34 min 54
GATEAU Marine en 42 min 24

Duo 

Bazzicalupo Miriam et Castagnino Allessandro en 38 min 08

Trail 

GIORDANENGO Stéphane en 1 h 30 min 40
TCHILINGUIRIAN Clothilde en 2 h 24 min 16