– Entretien avec … Walter Collazuol

Il diavolo Sarde aprente les routes et les chemins de la vallée du Paillon tout au long de l’année, en courant ou à vélo. 
Il a participé aux deux premières éditions du trail de Peillon, en terminant notamment trempé l’édition dantesque sous des trombes d’eau. 
Il a gentiment accepté de répondre à quelques une de nos questions en abordant notamment le côté technique de la compétition. Il est le premier en 2018 à nous confier ses impressions. 

– Salut Walter Collazuol. Tu as participé aux 2 éditions du trail de Peillon, comment le définirais-tu ? 

L’entraîneur d’une équipe de foot dit à ses joueurs de ne jamais sous-estimer l’adversaire. Dans le trail il est essentiel de ne pas sous-estimer le parcours.

Le petit trail de Peillon, fait de ses 17 km et moins de 1000 mètres de D+
peut facilement induire en erreur, même les coureurs les plus aguerris qui ne connaissent pas le parcours.

La ligne de départ est sur la route de Saint-Thècle, on sent respirer tout proche le Paillon.

Sur la ligne de départ on peut facilement se retrouver à côté de quelques champions de notre Région (en 2017 on en était à la deuxième édition et on enregistrait environ 80 participants, avec une très bonne ambiance).

Jusqu’au petit tunnel qui détermine le vrai départ du tracé trail, où nous commençons à douter de nous-même.

– Quels en sont ses points forts ? 

J’aime bien cette compétitions, pas très loin de la maison, pas trop longue, mais je tiens à souligner bien technique.
Un vrai banc d’essai pour savoir où on en est dans la préparation pour des compétitions plus longues. Cette année je voudrais participer à l’ultra trail des Alpes Maritimes.

Comme je disais c’est un petit parcours, mais très varié.

Les organisateurs se sont donnés du mal pour modeler cette jolie boucle entre le Paillon, Saint-Thècle et le caractéristique village de Peillon.

– Avec quel autre trail tu lui trouverais des points communs ?

Si on veut faire un commentaire sur le Dénivelé, là aussi on peut imaginer que le 900 mètres de D+ peut nous permettre de garder nos moyens de rêver, mais à la fin quand on commence à courir sur des pierres qui ressemblent à des lames et dans certaines montées on pense presque être sur une course de sky running, on peut vite regretter d’être parti trop fort.

– Tu as réalisé à chaque fois environ 2 h 12, est-ce que l’on te verra en 2018 et surtout est-ce que tu amélioreras ce chrono ? 

Pour finir, je participerai encore encore cette année, j’essayerai d’améliorer mon temps (env 2 heures 12) et finaliser ma préparation pour le Triathlon de Cannes.

Merci beaucoup Walter et rendez-vous le 10 juin !

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